Cartes conceptuelles, tout un charabia !
Tout d'abord, je dois dire que c'est la première fois que j'entends parler de ce qu'on appelle si simplement ''cartes conceptuelles''. J'en ai probablement déjà croisé à un moment ou à un autre...Je dois le dire, la conception d'une carte conceptuelle, à première vue, m'a parut réellement exhaustive. Cependant, je crois définitivement qu'elle peut s'avérer un choix judicieux pour la démonstration d'informations complexes toutes interreliées à différents niveaux.Je fut aussi soulagée d'apprendre, sur le site http://nte-serveur.univ-lyon1.fr/nte/tribollet/RegionR-A/Rubriques/ExCartesC.html, que plusieurs modèles de cartes conceptuelles étaient réalisables, certains beaucoup plus simples que d'autres, tout dépendant du contenu.En FLS, je ne suis pas encore convaincue de l'utilité de ces fameuses cartes, vraisemblablement parce que je ne me considère pas tout à fait à l'aise avec celles-ci. Si j'avais à en produire une , je suis cependant d'accord pour dire que les nombreux sites comportant de l'aide ainsi que des exemples, donnés par M.Viens, m'aideraient grandement.
PowerPoint...
La présentation de Réal Leblanc m' a semblée intéressante, bien qu'elle comportait de nombreuses fautes de français...Disons que ce n'est le sujet de la discussion ici, mais que cela valait d'être mentionné.
Lorsqu'il parle des trois facteurs qui influencent le plus la portée d'une présentation PowerPoint, Réal Leblanc mentionne qu'il faut que l'auditoire puisse:
VOIR
COMPENDRE
RETENIR
Il me semble en effet que ces caractéristiques sont bel et bien essentielles à une bonne présentation. Cependant, il n'est apparemment pas redondant de les mentionner, car il arrive très fréquemment que des enseignants ne soient pas très doués avec PowerPoint. Je me demande souvent comment ils qualifieraient leurs présentations s'ils se trouvaient à ma place, dans l'auditoire. C'est pourquoi je considère que les trois facteurs de Réal Leblanc sont très important à rappeler à ceux qui envisagent de présenter une partie de leurs cours avec le logiciel PowerPoint. Plus précisément en FLS, il est du devoir de l'enseignant de s'assurer que ce qu'il présente à ses élèves est bel et bien compréhensible, sans quoi c'est sa crédibilité qui entre en jeu. Il est aussi à son avantage de savoir présenter sa matière de manière visible, mais surtout de manière facile à comprendre ainsi qu'à retenir, n'ajoutant ainsi pas de difficulté à celles déjà encourues par les élèves qui font face à une langue étrangère.
Microsoft Word et FLS...
Depuis des années, j'utilise le logiciel de traitement de texte Word. Principalement, il me sert à faire des travaux d'école ou autres documents important ou officiels. Bref, il s'agissait essentiellement d'un outil de travail assez pratique, mais sans plus. L'idée d'avoir un cours sur Word me paraissait d'abord quelque peu inutile, mais j'ai depuis lors changé d'avis. D'abord, j'ai pu constater que mes connaissances du logiciel étaient très bonnes déjà, mais que plusieurs fonctions m'étaient encore totalement inconnues. Il me sera donc profitable d'en connaître plus, mais cela m'amène aussi à considérer qu'il peut s'avérer très pertinent d'intégrer Word en enseignement du FLS. Des raisons simplement pratiques sont invoquées. Par exemple, il est désormais indispensable de savoir au moins se débrouiller avec un logiciel de traitement de texte, Word étant un des plus utilisé par les jeunes étudiants. Des travaux leur sont demandés, rédigés avec Word. De plus, je crois qu'il y a de quoi planifier plusieurs activités de FLS, pour commencer avec le vocabulaire, qui est très développé. Ensuite, cela favorise l'écriture, car lorsqu'une erreur est commise, elle est automatiquement détectée par le vérificateur d'orthographe. Cela permet ainsi à l'élève de s'apercevoir de ces erreurs-là, et de s'en souvenir en voyant la version corrigée.
Cyberquête et FLS...
Les cyberquêtes Je crois avoir découvert un trésor en ces cyberquêtes ! Selon moi, il s'agit d'une inépuisable source d'activités pédagogiques de toutes sortes. Plusieurs sites internet fournissent des liens souvent directs à des cyberquêtes. Il s'agit d'en trouver une qui convient aux apprentissages qui sont visés et le tour est joué, ou presque... Selon moi, une activité se déroulant en autonomie du début à la fin, comme les cyberquêtes, est très profitable à des élèves en français langue seconde, car c'est cette autonomie qui va les faire persévérer dans leur apprentissage de la langue. Un élève autonome apprendra plus facilement qu'un élève qui ne l'est pas. De plus, on peut cibler de manière très précise les apprentissages que l'on souhaite voir exploités par les élèves. La cyberquête est un moyen efficace pour arriver à apporter des notions difficiles tout en les rendant accessibles. Tout en faisant des apprentissages sur certaines notions, les élèves feront aussi l'utilisation des TIC en navuguant sur le web, en recherchant certaines informations sur des sites pertinents, en produisant, par exemple, une présentation PowerPoint, etc. Alors c'est pour toutes ces raisons que je crois réellement au potentiel des cyberquêtes en franâis langue seconde.
Excel en FLS
Excel en Français langue secondeAvant d'assister au cours sur Excel, je croyais que ce n'était qu'un logiciel servant à faire des tableaux et quelques calculs de base. Je me suis bien trompée...Seulement à l'intérieur d'un cours et avec quelques exercices, j'ai constaté que c'était un logiciel très polyvalent. En français langue seconde, Excel peut servir autant aux élèves qu'aux enseignants. Aux élèves, il peut être un excellent outil de travail lorsque vient le temps de produire des tableaux composés de plusieurs mots. Par exemple, des verbes à conjuguer. Pour les enseignants, cela devient un outil qui est pratique, qui facilite la compilation de données, bref indispensable !Les élèves en acceuil, par exemple, ne sont pas toujours rendus au même niveau d'apprentissage. Il devient donc nécéssaire d'avoir un moyen de noter, compiler et même calculer où se situent chaque élève par rapport au reste du groupe. Il est donc facile de savoir à quel apprentissage chaque élève est rendu, ce qui est maitrîsé et ce qui reste à travailler. Je suis convaincue qu'il y a beaucoup plus d'applications possibles d'Excel en français langue seconde, cependant il est difficile pour moi de l'imaginer, vu mon niveau de connaissance de ce logiciel. Par contre, je travaille à mieux connaître ce que peut faire Excel pour moi et à l'appliquer dans les travaux que je dois moi-même produire.